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Epica
Elysée-Montmartre @ Paris
le 21/11/2008
Publié le 14/12/2019, par le_renard
A l'issue d'une longue tournée européenne d'automne, Epica conclut en beauté avec cette date à Paris, à l'Elysée Montmartre affichant complet.
Le groupe rentre en scène sous les ovations des fans déchaînés, et lorsque la belle rousse fait son apparition, c'est l'hystérie collective dans la fosse. Tout le monde est très en forme: Simone qui harangue la foule avec ses grimaces, enchaine ondulations corporelles et headbangs, Mark remue sa longue chevelure dans tous les sens, en gratouillant ses cordes et en vociférant dans son micro. Yves se balance d'avant en arrière, un pied sur un retour, et nous octroie même de quelques sourires! Une première. Ad assure ses solos tranquillement dans son coin, comme à son habitude. Coen s'agite au fond de la scène avec son clavier, et Arjen fracasse de toutes ses forces les caisses claires et les cymbales qu'il a sous le nez. Chacun semblait en bonne forme, le son rendait vraiment bien, les lumières étaient plutôt belles, bref, un beau concert. Moment émouvant, lorsque Mariska (la jeune fille du merchandising, qui a suivi Epica pendant de nombreuses années) monte sur scène pour annoncer que ce soir c'est son dernier soir avec Epica... Simone lui remet un cadeau de circonstance : une boule à neige avec la Tour Eiffel!
Le groupe enchaine avec de nombreux titres de "The Divine Conspiracy", sans pour autant oublier les "vieux" classiques, tels que "Cry For The Moon", "Quietus", etc.
On remarque également la version revue et corrigée de "The Phantom Agony", avec des petits passages disco par Arjen... Epica a également joué des morceaux sans Simone, pendant lesquels celle-ci s'éclipsait pour se reposer. Nous avons eu droit à la reprise de Death "Crystal Mountain" et à une reprise que j'ai trouvé bien faite, mais parfaitement inutile de la musique de Star Wars.
Pour achever ce concert, Epica revient jouer Consign To Oblivion en rappel, et sort de scène avec une bouteille de champagne! Dernier soir oblige, il faut arroser ça, ils aspergent même le public, qui n'en peut plus d'applaudir et de crier.